vérité

Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.

                             Martin Luther KING

Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /Sep /2006 22:55

Le cabinet d'architectes Lee Harris Pomeroy vient d'être commissionné pour construire un gratte-ciel innovant dans le port maritime de Bin Hai au sud-est de Pékin. La nouvelle tour mi-hôtel, mi-résidence abritera un hôtel 5 étoiles et des appartements de luxe.

Le design original du bâtiment se compose de trois éléments cylindriques entrelacés revêtus de verre de couleur verte. Les cylindres entrelacés sont inspirés des formes en vrille des cyprès antiques. Cette forme structurale tripartie tourne de deux degrés à chaque étage et doit produire une perspective spectaculaire qui diffèrera suivant l'angle de vue et les variations de lumière.

Le gratte-ciel offrira à ses occupants une vue panoramique sur les environs. Un club privé, des restaurants, des bars et des zones de loisirs seront situés aux trois étages supérieurs. L'achèvement des travaux est prévu pour 2008, et devra coïncider avec les Jeux Olympiques de Pékin.

Source: World Architecture News
Illustration: Wade Zimmerman


Par p_mplemousse - Publié dans : liberetonesprit
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /Sep /2006 14:32

Dans une émission titrée « Hear and Know” sur Fox & Friends" (*), Scott Silverman, Chairman de la société VeriChip Corporation a exposé quelques-unes de ses idées pour l’avenir. Verichip, pour mémoire est le spécialiste mondial des puces par radiofréquences et de la traçabilité. Le roi du tag, non sur les murs, mais sous la peau, n’est jamais très loin lorsqu’il s’agit de pucer à tout va.

En 2002, par exemple, trois membres d'une même famille de Floride se faisaient implanter dans le bras une VeriChip afin de collecter et d'analyser les données nécessaires à leur suivi médical. Verichip a encore des alliances avec ORBCOMM, afin de réfléchir à une association puce-GPS-satellite. En Espagne, une boîte de nuit propose elle d’implanter une VeriChip dans l’épaule des personnes afin qu’elles puissent payer leurs consommations ou leur entrée à distance. Ces implants sont encore utilisés à tour de bras dans les hôpitaux afin d’accompagner le patient avec son dossier médical « sous le bras » (le système Verimed vient justement d'être adopté par 13 nouveaux centres hospitaliers américains).


Scott Silverman a donc proposé dans cette émission de la Fox que ces puces pourraient être utilisées pour contrôler les flux migratoires : une Verichip, de la taille d'un grain de riz, seraient judicieusement implantées dans le corps des travailleurs immigrés, avant qu’ils ne viennent aux Etats-Unis dans le cadre de travail saisonnier. Il suffirait par exemple d'exiger la présence de cette puce pour donner le feu vert à la frontière « On peut penser qu’il s’agit d’une technologie appropriée qui peut être employée entre autres, pour s'assurer que des travailleurs immigrés entrant et sortant des Etats-Unis, sont correctement enregistrés » explique l’intéressé. Une mesure idéale donc pour s’assurer des contrôles exigés en la matière et qui trouverait aussi « une place au niveau de l’employeur ».

Sur le thème de l'immigration et des RFID,  Verichip a reconnu, à demi-mot, faire du lobbying à Washington pour que sa voix soit entendue. L’idée de M. Silvermann tombe en tout cas à merveille alors que le Sénat américain discute actuellement une nouvelle loi en la matière.

rfid


Répondant au fantasme du contrôle et de la traçabilité absolue des êtres humains, les questions dépassant le pur cadre commercial ou réglementaire semblent hors de portée de l’intéressé... Dans le même temps, heureux hasard du calendrier, Jim Doyle, gouverneur du Wisconsin, a signé une loi qui froissera Verichip : elle interdit pénalement le fait d’exiger d’une individu l’implantation d’une micropuce sous la peau. L’amende, qui a été fixée à un plafond de 10 000 dollars, risque de rester en travers de la gorge de VeriChip...

source : livescience

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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /Sep /2006 15:03

Michelin a dévoilé au Salon Automobile de Détroit un pneu sans air, le "Tweel". D'après la firme au Bibendum ce nouveau concept pourrait mettre fin aux pneus tubeless. Complètement dépourvu d'air, le pneu est intégré à la roue.

L'innovation sur laquelle repose la Tweel est une structure radiale qui élimine la nécessité d'une pression d'air, tout en assurant des performances que seul le pneumatique offre aujourd'hui. Les rayons flexibles sont reliés à une roue également flexible, qui se déforme pour absorber les chocs et se redresse tout aussi aisément.

Le numéro un mondial du pneumatique utilisera ce pneu sur un fauteuil roulant high-tech iBOT inventé par le physicien Dean Kamen. Sa deuxième utilisation sera faite sur un prototype de scooter sur quatre roues, le Centaur.

D'après Terry Gettys, responsable du centre de recherche de la firme en Caroline du Sud, 10 à 15 ans seront nécessaires pour le rendre opérationnel sur les voitures. Le groupe de Clermont-Ferrand continuera à produire dans ses usines un pneu radial équipé du système anti-crevaison Pax.

Aujourd'hui, 75% des voitures roulent avec des pneus sous gonflés, le Tweel pourrait augmenter la sécurité, d'autant qu'il améliorerait la conduite dans les virages et sur les routes en mauvais état (trous). Cette roue non pneumatique pourrait métamorphoser les secteurs de l'automobile, de l'armée, de la Construction et de la mobilité personnelle au cours des prochaines années.

Source: Blog Du Net
Photos: Michelin


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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /Août /2006 15:42

Le projet SAFEE (Security of A/C in the Future EuropeanEnvironment) a pour but de renforcer la confiance du public dans l'industrie aéronautique en concevant un système de sécurité avancée pour les avions afin de prévenir n'importe quel type de menace terroriste survenant au cours des vols.

Ce projet lancé en 2004, d'un coût de 36 millions d'euros, dont 19,5 millions financés par la Commission européenne, implique une trentaine d'entreprises et d'instituts de recherche européens notamment Airbus, Siemens et l'Université technique de Munich. Ils étudient et évaluent de nouveaux moyens de prévenir les risques de malveillance pouvant apparaître à bord des aéronefs (cabine, cockpit et soute) et également dans la communication sol-air (manoeuvres de brouillage électronique et de piratage informatique).

Le projet SAFEE a également pour but le traitement des actes de malveillance. Les équipes travaillent à la création d'un logiciel qui permettrait d'assurer le contrôle de l'avion à distance en cas de détournement de l'appareil pour le soustraire à l'emprise de terroristes. Différents sous-projets doivent servir à financer des innovations technologiques en matière de détection des menaces présentes à bord, de programmes intégrés de prévention et de gestion des menaces et de protection des vols vis-à-vis d'attaques extérieures. Le système sera conçu de telle manière que même un "hacker", présent à bord, ne puisse pas le court-circuiter.

Les premiers résultats de ces recherches doivent être présentés en octobre en Grande-Bretagne. Ce logiciel mettrait définitivement fin au débat qui a eu lieu récemment en Allemagne sur la légitimité pour l'armée allemande d'abattre un avion détourné qui serait utilisé comme une arme par des terroristes, comme cela s'est passé le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Source: Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 296 du 26/07/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

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Jeudi 3 août 2006 4 03 /08 /Août /2006 19:35

Dans le futur, les propriétaires d'une maison pourront peut-être la faire pousser au lieu de la construire. C'est en tout cas la vision de l'architecte Mitchell Joachim. Avec ses collègues, l'ingénieur environnemental Lara Greden et l'architecte Javier Arbona-Homar, tous anciens du MIT, il a entrepris la conception d'une maison non seulement écologique mais qui est elle-même un écosystème vivant. Ils l'ont appelé Fab Tree Hab.

La structure fondamentale de la maison serait réalisée en utilisant la technique du pleaching, par laquelle de jeunes arbres sont reliés entre eux de même que leurs branches sous la forme d'une arche, d'un treillage, ou d'une claie, puis forcés à conserver cette forme au cours des années.

Une fois la forme de base acquise, ce qui pourrait prendre quelques années sous des climats tropicaux et plusieurs décennies pour des sites plus tempérés, le "cultivateur de maison" tisserait une couche épaisse de vignes protectrices sur les murs extérieurs. Tous les trous pourraient être bouchés de terre et de plantes grimpantes pour produire des jardins miniatures. Sur les murs intérieurs, un mélange d'argile et de paille sous une couche finale d'argile lisse fournirait l'isolation et bloquerait l'humidité.

Sur les murs exposés au sud, les fenêtres faites de plastiques à base de soja absorberaient la chaleur en hiver ; les fenêtres du rez-de-chaussée du côté ombragé laisseraient passer des brises fraîches pendant les mois chauds. L'eau recueillie sur le toit s'écoulerait dans la maison à l'usage des occupants et des plantes ; les eaux usées seraient épurées dans un étang extérieur rempli de bactéries, de poissons et de plantes absorbant les déchets organiques. Un "arborisculpteur" de l'Orégon travaille actuellement sur des techniques de greffes destinées à faire pousser des meubles végétaux.

Pour le moment, Joachim travaille en Californie sur le projet MATscape d'une maison comportant environ pour moitié des matériaux recyclés et pour moitié des matériaux vivants, tels que de l'herbe, des plantes et de la terre. Mais Joachim et son équipe espèrent créer un jour une communauté Fab Tree Hab, pour créer des maisons qui non seulement ne dégraderaient pas l'écosystème environnant, mais s'intégreraient totalement avec lui. "Le designer guiderait uniquement la croissance des végétaux", dit-il, "la nature ferait le reste".

Source: MIT

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